Interview de Antoine Corre de Comarth : La Toy Rider ?

L’Interview flash – Antoine Corre – Project Manager

L’actualité récente de Comarth a été la présentation au salon de l’auto de Genève de la voiture Toy Rider, une voiture de entièrement électrique sortant de l’univers imaginaire de Oui-oui.

Salut Antoine, tu travailles chez Comarth en tant que Designer et Directeur de projet. L’actualité brulante est la mise sur le marché d’un tout nouveau modèle de voiturette électrique la Toy Rider.

Photo de Antoine Corre

David Salas : Comment définis tu ton job ?
Antoine Corre : En quelques mots, nous devons créer des véhicules ludiques mais utiles, utilisables chaque jour par tous pour les déplacements de proximité, le travail ou les hobbies, et à un prix abordable. Mon job est donc en relation directe avec ces quelques définitions, il faut donc être efficace, aller à l’essentiel, tant au niveau du design des véhicules qu’au niveau technique.

Mon rôle, mettre en relation les besoins des clients, la technique et le respect des règles de l’entreprise

DS – Comment est née l’idée du Toy Rider ?
AC – Nous voulions créer sur l’une de nos bases roulantes un véhicule fermé mais qui reste ludique et atypique, pour compléter l’offre CROSS Rider.  Il fallait donc continuer la gamme Rider, et créer ce TOY (…jouet) Rider. Le design devait être simple, attrayant sans être révolutionnaire, quitte à ce que les gens le trouvent trop « carré ».

Nous avons donc décidé de faire un petit 4×4 américain, de gros passages de roues et des formes assez dures, mais un accès facile, une vraie habilité et un espace de chargement correct. Il fallait que les gens le comparent aux voitures des dessins animés, à un petit joujou qu’on a envie d’utiliser, mais sans être inutile, c’est-à-dire qu’une fois à bord le conducteur comme le passager se sente dans une voiture, une vraie.

La Toy Rider est partie sur la base d’un 4×4 américain, et si les clients le trouve trop carré, pas grave.

On a trop vu ces dernières années des véhicules qui, sous le prétexte d’être électriques, avaient un design très extravagant, futuriste, au détriment de la fonctionnalité. Et personne ne s’est jamais posé la question : est ce que les gens voudront utiliser, se déplacer et surtout acheter une voiture aussi atypique, et avec la conjoncture actuelle… C’est donc pour cela que nous restons sur des lignes plus standards, à l’image des grand constructeurs qui ne font pas de révolution stylistiques ces dernières années pour ne pas trop choquer la clientèle.

DS – Comment abordes tu la vente de ce projet ?
AC – La partie vente ne me concerne pas trop, disons que je me préoccupe surtout des impressions clients, afin de faire un véhicule ou de faire évoluer un véhicule selon leurs exigences et selon leurs attentes.

Pour ce projet, le plus important a été comme presque tout le temps de maitriser les coûts pour avoir un produit final abordable pour démocratiser la voiture électrique pour les déplacement de proximité. Cela passe notamment par une utilisation d’un maximum de composants communs aux autres véhicules de la marque. Nous ne voulons pas développer des voitures électriques à 15000€ pour rouler à 45 km/h. Personne n’en voudrait.

La vente ? Ca ne me concerne pas, j’ai juste besoin du retour 

Le véhicule qui sera commercialisé viendra compléter l’offre CROSS Rider comme je te l’ai dit avant. Nous avons donc abordé ce projet en voulant garder les capacités tout terrain qui sont l’une des forces du CROSS Rider. Mais avec le TOY Rider, les clients qui veulent du fermé pourront maintenant choisir.

DS – Quels sont tes projets futurs ?
AC – Les futurs projet de COMARTH vont passer tout d’abord par la déclinaison du TOY Rider avec divers accessoires pour répondre à toutes les attentes de clients, comme par exemple un hard top, un arrière façon pick-up, ainsi que d’autres nouveautés plus techniques qui seront appliquées à ce véhicule afin de lui offrir plus d’autonomie.

Ensuite nous avons un projet de véhicule urbain électrique, dont nous avons en partie présenté la base mécanique à l’occasion du salon de Genève. Ce sera un véhicule nouveau à 100%, avec toute l’expérience de COMARTH, tant au niveau du châssis et du comportement de la voiture, qu’au niveau du design avec quelques rappels du passé des voitures sportives de la marque. Ce véhicule devrait être présenté durant le second semestre 2009.

DS – Comment es tu présent sur Internet ?
AC – Pour toute information, la page internet de COMARTH transmet toutes les informations. Pour me contacter, rendez vous sur www.comarth.com  rubrique contacter.

DS – Comment vois tu Internet dans dix ans ?
AC – Il y a dix ans, nous ne connaissions presque pas internet.
Aujourd’hui,  c’est notre outil de travail, un hobbies pour certain même. On parle d’internet au travail, chez soi, entre amis.
Demain, donc dans 10 ans, internet sera plus complet, plus accessible encore, plus contrôlé (espérons-le) et nos achats, publicités et autres démarches s’articuleront autour de cet outil. Le public actuel n’est pas prêt à acheter sa voiture sur internet, mais une grande partie de nos client nous contacte suite à la visite de notre page WEB. Quel merveilleux portail est internet. Internet doit être dans 10 ans un outil sécurisé permettant presque à un futur client de nos véhicules de s’assoir à son volant.

Dans 10 ans, on pourra se mettre au volant du Toy Rider derrière son ordinateur 

DS – Pour toi qu’est ce que l’interactivité ?
AC – Une communication , un échange entre l’homme et Internet.

DS – Quelle est pour toi la bonne définition du marketing internet ?
AC – Chaque entreprise doit définir clairement sa stratégie Internet aujourd’hui car elle conditionne directement son impact auprès du public. Demain , une page bien référencée et bien implantée sera un atout majeur de communication.

Merci à toi de se précieux temps et à très bientôt sur Intcom.fr !!

David Salas

Plus d’info sur le sujet :

Interview du CEO – Suivez le lien
Article de Comarth sur Intcom – Suivez le lien

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