Archive for avril, 2009

Interview Flash de Gerard Sermier du Salon des Inventions – Geneva 2009 – Part 2

mercredi, avril 15th, 2009

Part 2

Interview Flash de Gerard Sermier, Chargé des relations presse du salon des inventions de Genève, édition 2009

Cette interview a été filmée et retranscrite dans sa totalité pour des raisons d’accessibilité, à vous de réagir à tous ses dires !!

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DS : Comment définirais-tu la bonne communication interactive internet ? Qu’est ce que l’interactivité ?
GS : L’internet a le défaut de ses qualités : n’importe qui peut intervenir n’importe quand et n’importe comment. C’est tellement vaste que c’est incontrôlable, ce qui est déontologiquement un problème, car si je décide demain de dire quelque chose, je n’ai pas le temps de contrôler, aussi bien moi que la presse qui reprend l’information : ca va tellement vite qu’elle ne peut vérifier l’info. La qualité c’est que c’est du direct, mais on doit contrôler ce qu’on dit et ce qu’on fait.

L’information nous dépasse sur Internet, encore plus si on ne la recoupe pas

DS : Comment vois-tu l’internet dans 10 ans ?
GS : Aie Aie Aie… Parallélisme avec l’aviation. L’internet devra être d’une manière ou d’un autre contrôlé. Je pense qu’il y aura tôt ou tard une instance internationale pour cadrer tout ça. Car si l’internet continue comme avec l’ouverture sur les pays émergents, ca va juste être le bordel (ndlr : le « juste » est une expression typiquement Suisse, c’est ca la multi culturalité d’Intcom). Car par exemple, même déjà aujourd’hui, vous le voyez quand les américains se réveillent, on a du mal à entrer sur certains site. On sera noyé par le flux d’information…

Controlé par un organisme mondial, noyé sous un flux d’information

DS : Peux tu donner un conseil ou un scoop aux lecteurs d’Intcom ?
GS : Internet c’est super, mais ne ca ne suffit pas, garder le papier, ca vous donne le temps du retour en arrière, une texture…

DS : Merci encore Gérard, j’espère te revoir bientôt sur Intcom !!
GS :Quand tu veux 😉

Rebondir sur cet article :

Salon de l’invention de Genève Edition 2009
Interview de Gerard Sermier Part 1

Interview Flash de Gerard Sermier du Salon des Inventions – Geneva 2009 – Part 1

vendredi, avril 10th, 2009

Interview Flash de Gerard Sermier, Chargé des relations presse du salon des inventions de Genève, édition 2009

Cette interview a été filmée et retranscrite dans sa totalité pour des raisons d’accessibilité, à vous de réagir à tous ses dires !!



David Salas : Bonjour Gerard, bienvenue sur le blog d’Intcom !

Gerard Sermier :Mais c’est un bonheur !!

DS : Vous êtes aujourd’hui avec nous pour nous présenter les grandes inventions du présentées au salon et pour parler de la communication et du marketing.

Quels sont les grandes tendances de cette 37e édition du salon des Inventions de Genève ?
GS : Autant de m² carré de loués que l’année précédente, car la crise stimule l’invention. Même si c’est politiquement incorrect, ce sont les grandes crises qui ont créé les grandes inventions.

La crise est créative

DS : Quelles sont pour toi les différences entre les inventions et les innovations ?
GS : La différence est fondamentale : l’invention c’est : quelque chose qui n’a jamais été fait. L’innovation c’est quelque chose qui se base sur de l’existant et qui l’améliore. Soyons clair, il y a un peu des deux au salon de l’invention. Les inventions sont données en fonction des brevets.
DS : Comment peut-on communiquer sur ces innovations d’un point vue nouvelles technologies ?
GS : Le salon ne dure que 5 jours. Le grand public s’amuse, s’étonne et s’émerveille de certaines inventions, mais il ne peut pas comprendre à partir du moment où le procédé devient complexe. Je n’y comprends rien, mais à la physique nucléaire quantique et pourtant ca sera peut être utilisé demain…

Ce qui est difficile c’est de mélanger le coté grand public et les spécifications techniques des initiés.

DS : Pour toi l’objectif c’est de simplifier la communication pour l’amener au grand public sur Internet ?
GS : Effectivement, surtout que l’internet est devenu un vecteur : par exemple cette année, nous publions les photos du salon sur notre site et non plus sur du papier (ndlr : nous étions en avril 2009)

Grande Innovation cette année au salon, nous publions les photos en ligne, avant c’était du papier…

DS : Concernant le site internet du salon, il est complètement désuet, n’est ce pas paradoxal pour un salon qui présente des inventions ?
GS : Je fais faire un crime de l’este majesté, je suis d’accord. On n’est pas au top, mais une personne s’en occupe.

DS : Comment penses tu que l’on peut communiquer sur un internet au sujet des inventions ? Autour d’un buzz ?
GS : C’est simple si l’invention réalise dans le monde réel un exploit, alors le bouche à oreille, appelé buzz se fera tout seul.

DS : La définition du buzz pour toi est donc : du bouche à oreille peut importe si se bruit émane d’internet ou de la vie réelle ?
GS : A l’évidence, l’un relaye l’autre. Il est clair qu’il faut partir d’une info réelle. On ne peut plus dissocier. La preuve, les buzz émanent d’internet sont relayés par la presse et inversement.

Le buzz, c’est du bouche à oreille, internet n’est qu’un vecteur, pas un acteur du buzz

La suite de l’interview sur le prochain post !!!

Pour faire suite :

Salon des Inventions Genève 2009

Interview Flash de Gerard Sermier Part 2

Les inventions au salon de Genève 2009 – Grandes nouveautés ? Innovations ? Quoi de fondamentalement plus ?

mercredi, avril 8th, 2009

Les chiffres sont éloquents :
– 710 exposants de 45 pays différents
– 1’000 Inventions/innovations dont plus de 35% d’Asie.

L’adage est bien connu : c’est en temps de crise que l’on trouve le plus de solutions et que l’on crée le plus. Et surtout on doit pouvoir le faire avec un minimum de budget. C’est ce qu’a fait le salon cependant, ça se sent.

Logo et présentation du Salon International des Inventions de Genève

Une communication délabrée, un site internet du début de l’internet. Un autre adage dit : « le produit que l’on présente ne compte que pour 40%, la communication et le packaging compte pour 60% du choix de ce dernier. Dommage…

Les inventions présentées dans un écrin délabré

Un tel salon avec un buzz de départ, et surtout communiquant au niveau du grand public n’aurait surement pas eu les même retombées… En effet pensez toujours lorsque vous communiquez au sujet d’un produit technique, SIMPLIFIEZ. Si un enfant de 8 ans ne comprend pas ce que vous dites, alors changez les mots employés, et si vous ne trouvez pas les mots, c’est que le produit est en avance par rapport à son temps, vous aurez donc du mal à le promouvoir…

Plus la définition du produit est simple, plus il a des chances de se vendre
Imaginez une foule de 400 personnes, dont une cinquantaine de journalistes, venus des quatre coins du monde… Imaginez cette foule à la fois hystérique et fébrile de l’attente de la remise des prix. Et surtout imaginez comment il est facile de s’amuser avec les nerfs des participants :

Théatralisation de la remise au salon des Inventions de Genève 2009 - Intcom

Théâtralisation burlesque de la remise de prix

Non le n’oublions pas : le salon ne déclare pas la guerre mais décerne des prix. Le Gagnant du grand lauréat 2009 est un roumain qui a acheté le plus grand stand… Coïncidence ?

Cependant la chose la plus louable dans ce salon est l’internationalité qu’il prend : un Iranien reméttant un prix à un saoudien… Comme quoi, les relations humaines peuvent se faire autrement qu’autour de tension…

David Salas

Pour faire suite :

Interview Flash de Gerard Sermier – Relation presse du salon des Inventions de Genève
Interview Flash de David René et Cedric Ricard de l’entreprise Calexium, ayant remporté un prix spécial du jury

Interview de Antoine Corre de Comarth : La Toy Rider ?

mardi, avril 7th, 2009

L’Interview flash – Antoine Corre – Project Manager

L’actualité récente de Comarth a été la présentation au salon de l’auto de Genève de la voiture Toy Rider, une voiture de entièrement électrique sortant de l’univers imaginaire de Oui-oui.

Salut Antoine, tu travailles chez Comarth en tant que Designer et Directeur de projet. L’actualité brulante est la mise sur le marché d’un tout nouveau modèle de voiturette électrique la Toy Rider.

Photo de Antoine Corre

David Salas : Comment définis tu ton job ?
Antoine Corre : En quelques mots, nous devons créer des véhicules ludiques mais utiles, utilisables chaque jour par tous pour les déplacements de proximité, le travail ou les hobbies, et à un prix abordable. Mon job est donc en relation directe avec ces quelques définitions, il faut donc être efficace, aller à l’essentiel, tant au niveau du design des véhicules qu’au niveau technique.

Mon rôle, mettre en relation les besoins des clients, la technique et le respect des règles de l’entreprise

DS – Comment est née l’idée du Toy Rider ?
AC – Nous voulions créer sur l’une de nos bases roulantes un véhicule fermé mais qui reste ludique et atypique, pour compléter l’offre CROSS Rider.  Il fallait donc continuer la gamme Rider, et créer ce TOY (…jouet) Rider. Le design devait être simple, attrayant sans être révolutionnaire, quitte à ce que les gens le trouvent trop « carré ».

Nous avons donc décidé de faire un petit 4×4 américain, de gros passages de roues et des formes assez dures, mais un accès facile, une vraie habilité et un espace de chargement correct. Il fallait que les gens le comparent aux voitures des dessins animés, à un petit joujou qu’on a envie d’utiliser, mais sans être inutile, c’est-à-dire qu’une fois à bord le conducteur comme le passager se sente dans une voiture, une vraie.

La Toy Rider est partie sur la base d’un 4×4 américain, et si les clients le trouve trop carré, pas grave.

On a trop vu ces dernières années des véhicules qui, sous le prétexte d’être électriques, avaient un design très extravagant, futuriste, au détriment de la fonctionnalité. Et personne ne s’est jamais posé la question : est ce que les gens voudront utiliser, se déplacer et surtout acheter une voiture aussi atypique, et avec la conjoncture actuelle… C’est donc pour cela que nous restons sur des lignes plus standards, à l’image des grand constructeurs qui ne font pas de révolution stylistiques ces dernières années pour ne pas trop choquer la clientèle.

DS – Comment abordes tu la vente de ce projet ?
AC – La partie vente ne me concerne pas trop, disons que je me préoccupe surtout des impressions clients, afin de faire un véhicule ou de faire évoluer un véhicule selon leurs exigences et selon leurs attentes.

Pour ce projet, le plus important a été comme presque tout le temps de maitriser les coûts pour avoir un produit final abordable pour démocratiser la voiture électrique pour les déplacement de proximité. Cela passe notamment par une utilisation d’un maximum de composants communs aux autres véhicules de la marque. Nous ne voulons pas développer des voitures électriques à 15000€ pour rouler à 45 km/h. Personne n’en voudrait.

La vente ? Ca ne me concerne pas, j’ai juste besoin du retour 

Le véhicule qui sera commercialisé viendra compléter l’offre CROSS Rider comme je te l’ai dit avant. Nous avons donc abordé ce projet en voulant garder les capacités tout terrain qui sont l’une des forces du CROSS Rider. Mais avec le TOY Rider, les clients qui veulent du fermé pourront maintenant choisir.

DS – Quels sont tes projets futurs ?
AC – Les futurs projet de COMARTH vont passer tout d’abord par la déclinaison du TOY Rider avec divers accessoires pour répondre à toutes les attentes de clients, comme par exemple un hard top, un arrière façon pick-up, ainsi que d’autres nouveautés plus techniques qui seront appliquées à ce véhicule afin de lui offrir plus d’autonomie.

Ensuite nous avons un projet de véhicule urbain électrique, dont nous avons en partie présenté la base mécanique à l’occasion du salon de Genève. Ce sera un véhicule nouveau à 100%, avec toute l’expérience de COMARTH, tant au niveau du châssis et du comportement de la voiture, qu’au niveau du design avec quelques rappels du passé des voitures sportives de la marque. Ce véhicule devrait être présenté durant le second semestre 2009.

DS – Comment es tu présent sur Internet ?
AC – Pour toute information, la page internet de COMARTH transmet toutes les informations. Pour me contacter, rendez vous sur www.comarth.com  rubrique contacter.

DS – Comment vois tu Internet dans dix ans ?
AC – Il y a dix ans, nous ne connaissions presque pas internet.
Aujourd’hui,  c’est notre outil de travail, un hobbies pour certain même. On parle d’internet au travail, chez soi, entre amis.
Demain, donc dans 10 ans, internet sera plus complet, plus accessible encore, plus contrôlé (espérons-le) et nos achats, publicités et autres démarches s’articuleront autour de cet outil. Le public actuel n’est pas prêt à acheter sa voiture sur internet, mais une grande partie de nos client nous contacte suite à la visite de notre page WEB. Quel merveilleux portail est internet. Internet doit être dans 10 ans un outil sécurisé permettant presque à un futur client de nos véhicules de s’assoir à son volant.

Dans 10 ans, on pourra se mettre au volant du Toy Rider derrière son ordinateur 

DS – Pour toi qu’est ce que l’interactivité ?
AC – Une communication , un échange entre l’homme et Internet.

DS – Quelle est pour toi la bonne définition du marketing internet ?
AC – Chaque entreprise doit définir clairement sa stratégie Internet aujourd’hui car elle conditionne directement son impact auprès du public. Demain , une page bien référencée et bien implantée sera un atout majeur de communication.

Merci à toi de se précieux temps et à très bientôt sur Intcom.fr !!

David Salas

Plus d’info sur le sujet :

Interview du CEO – Suivez le lien
Article de Comarth sur Intcom – Suivez le lien

Lancement du groupe Intcom sur Facebook

vendredi, avril 3rd, 2009

Petite expérience : comment exporter son blog en un minimum de temps ??

Le blog Intcom.fr vient de se créer sur Facebook, à vous de faire suivre le buzz

Suivez le liens !

Le groupe d'Intcom sur Facebook

L’automobile écologique, personnalisable et Open Source selon EDAG : le concept Light Car

mercredi, avril 1st, 2009

L’open source pour un projet industriel ?? On est très loin de l’entreprise qui cache secrètement ses recettes, telle Coca Cola… rappelons quand même que la définition d’Open Source est : je partage ce que je sais pour construire un produit. L’idée est pourtant belle et bien là : Edag a conçu un prototype, concept car, ouvert à qui veut bien participer au développement, avec un partage de savoir-faire.

Un mode management louable : un projet industriel mené en Open Source

Logo EDAG

Edag est une entreprise germanique qui a pour mission première le design. Elle est membre du German Design Council.

Une entreprise de Design répond davantage à la problèmatique écologique en proposant un véhicule électrique

C’est avec plaisir d’avoir vu cette Batmobile au salon de l’automobile de Genève. Ce stand était entièrement fermé au visiteur, mais Intcom est là pour vous apporter l’info…

Les LED sont en train de révolutionner le monde de la nuit et le monde de l’éclairage en général. C’est avec cette technologie que l’entreprise a commencé à concevoir des phares pour des voitures, puis la conception complète d’une voiture. L’idée est soudain parue :
– A la question 2 + 2, tout le monde répond logiquement 4.
– A la question qu’est ce que 4 ? Là la réponse est bien plus immense que l’on peut le penser, un axiome, certes, on le sait au plus profond de notre être, mais 4 pourrait très bien représenter l’infini…

Le prototype de Light Car dévoilé au Salon de l’auto de Genève 2009

La technologie (O)LED utilisée en tant qu’outil de communication

Partant de ce principe, ils ont crée un véhicule qui utilise la technologie LED pour communiquer : la Light Car.



Les plus produits sont multiples :
– Une voiture 100% électrique
– Utilisant un nouveau matériau 100% recyclable : la fibre de basalte
– Une habitabilité accrue en raison du positionnement sous châssis des batteries
– Une voiture utilisant la technologie (O)LED en tant qu’outil de communication, de décoration et d’élément personnalisable – (O)LED = Diode électroluminescente organique
Le prototype de Light Car Open source - Front      Light Open source - (O)LED utilisée en tant que communication visuelle
Vous créez votre propre communication visuelle avec cette voiture et surtout vous roulez 100% écolo, ou presque…
L’innovation se situe alors dans l’utilisation des LED en tant qu’outil de communication et de personnalisation et dans l’utilisation de la fibre de basalte comme matériau d’habitacle !Pour mieux répondre à nos questions, réalisons l’interview Flash de Michael Schmidt Product Manager – Docteur Ingénieur. A paraitre sur notre prochain article, en attendant sa réponse…Que pensez-vous de concept car ?David Salas